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BALI en France & en Belgique
Les festivals - manifestations - expositions
liés à l'Indonésie & à Bali
(2010) |
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Retrouvez ici notre sélection d'événements présentant la culture balinaise. Pour découvrir l'Indonésie sans le prix du billet d'avion... mais aussi un bon moyen de poursuivre son voyage et de plonger dans la richesse d'une culture.... |
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Le Banian n° 10, Histoires d’arbres, histoires d’îles |
L’association franco-indonésienne Pasar Malam
Le Banian n°10,
Histoires d’arbres, histoires d’îles
à lire sous le banian…
10€30*, frais d’envoi compris
Disponible aussi à la librairie:
- Itinéraires, 60 rue St Honoré, 75001 Paris
- Sudestasie, 17 rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris
*Chèque à l’ordre de Pasar Malam, 14 rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris
Sommaire
2 Johanna Lederer > Edito
8 Etienne Naveau > Un concentre d’Indonésie
10 Marie-Claude Gavard > Le banian entre ciel et terre
11 Radhar Panca Dahana > L’arbre, Dieu et moi
26 Georges Voisset > Le jeu des 7 familles
38 Ayang Utriza > Le banian du sultanat de Banten
44 Kunang Helmi > Mon banian
48 Wening Udasmoro > Le symbole du banian sous Suharto
54 Bernard Sellato > Mythologie et déforestation à Kalimantan
59 Odile Loiret-Caille > Pleure dans la haute plaine (Sulawesi)
62 Deux poèmes de Violetta Simatupang et René Char
64 Thierry Robinet > Papouasie : rencontre du troisième type
70 Daniel Serre > Sulawesi et la biodiversité
77 Anda Djoehana Wiradikarta > Lombok
86 Nathalie Belin-Ridwan > quatre contes
94 Rubrique L’Indonésien langue exotique
102 Compte rendu de lecture :
Le Banian blanc par Laetitia Chaneac
Of Bees & Mist par Myriam Zerdab
108 Pages retrouvées : Le banian des poètes
110 Les bonnes feuilles du Banian : Bonjour, Monsieur le Ministre, nouvelle de Radhar Panca Dahana
Editorial
Johanna Lederer
Où poussent nos racines ?
Le Banian n° 10, c’est comme un anniversaire! Aussi, pour les fêtes de fin d’année, nous proposons, illuminées par des bougies multicolores, des histoires d'arbre, non pas celui de Noël, mais de waringin, de l'arbre des mythes ; des histoires d'îles -contes et légendes merveilleux- à lire sous le banian ....
Si le banian, dont vous n’ignorerez plus rien après lecture de ce numéro, est un arbre quasi inexistant en France, ailleurs en Asie, cet arbre gigantesque aux mille racines est très présent. Admiré, craint parfois, vénéré toujours, le banian qui peut vivre 300 ans, occupe une place particulière dans la mythologie indonésienne. Avec ses racines adventives aériennes qui pendent jusqu'à terre et s’ancrent dans le sol, donnant ainsi naissance à de nouveaux troncs, il incarne l’immortalité, la grande sagesse, la continuité entre la terre et les ancêtres. En Indonésie, arbre sacré, habité par des esprits (hyang), il est la métaphore d'une société idéale centrée sur la collectivité.
A Bali, plantés à proximité des temples, les banians sont considérés comme des êtres animés, si bien qu’ils sont parfois habillés …
On raconte que dans le village balinais de Trunyan, au lieu de procéder à la crémation des morts comme partout ailleurs à Bali, les corps sont simplement placés sous un immense banian. L'odeur de décomposition serait mystérieusement masquée par un fort parfum végétal émis par le banian …
A Java, les banians sont en général plantés sur la place principale (alun-alun) des villes, face aux monuments importants. Encore aujourd’hui, les paysans javanais aiment rendre visite à ces arbres pour demander toutes sortes de faveurs.
Le banian occupe donc une place de choix dans l’imaginaire indonésien. Mais il plonge ses racines aussi dans la littérature occidentale avec Claudel (voir la rubrique « Pages retrouvées »), ou avec Defoe et son héros, Robinson Crusoé qui construit sa maison dans un banian. Ou encore Alexandre le Grand. N’avait-il pas abrité sous un tel arbre une armée de 7000 hommes au cours d'une de ses nombreuses campagnes ?
Quant aux histoires d’îles, si elles ne racontent pas toutes les îles de cet immense archipel (songez qu’il y en a plus de 17000 …), elles ont toutes le charme et la force des contes et légendes de notre enfance. Les auteurs de ce numéro 10, ont trempé leurs plumes dans l'inconscient collectif. Ils enchantent, ils donnent à voir un univers, ils ouvrent des portes vers d’autres régions, aussi bien intérieures que lointaines.
Merci à tous les contributeurs de ce numéro anniversaire ! Et souhaitons une excellente continuation à Marion Bastien, chargée de la mise en page du Banian, qui nous quitte pour d’autres tâches. Bienvenue à Thomas Frisch qui prend sa suite dans la gestion graphique de notre publication.
C’est avec joie que nous accueillons, au comité de lecture du Banian, François-René Daillie, écrivain et traducteur (de Pramoedya Ananta Toer, entre autres), ainsi que Radhar Panca Dahana, auteur de romans et de pièces de théâtre. J’espère que, comme moi, vous allez beaucoup aimer sa nouvelle Bonjour, Monsieur le Ministre. Le style est élégant ; sobre, mais les dialogues sont vivants, "vrais" : on a l'impression de faire partie de la foule. Je me suis souvent arrêtée sur une phrase en me demandant comment Henri Chambert-Loir, le traducteur, s’y était pris pour rendre telle ou telle tournure ; c'est un récit très drôle, frisant parfois l'absurde et en même temps sombre de désespoir et de désillusion sur le genre humain.
Ne voulant pas terminer sur cette note mélancolique, je saisis cette occasion pour souhaiter dix (au moins !) autres numéros au Banian et de très bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Le Banian,n° 10, décembre 2010, ISSN : 9771779848001
publication semestrielle, fondée en décembre 2005 par Johanna Lederer Renseignements : Association Pasar Malam, 14 rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris Tél. 01 56 24 94 53, courriel afi.pasar-malam@wanadoo.fr, site http://pasarmalam.free.fr
Directeur de la publication :
Johanna Lederer
Comité de rédaction :
Jacqueline Camus, Radhar Panca Dahana, François-René Daillie, Dominique Maison, Etienne Naveau, Hélène Poitevin, Georges Voisset, Monique Zaini-Lajoubert
Conception graphique et dessins :
Thomas Frisch
© Pour les traductions et les illustrations
Prix 8 euros
Dépôt légal au 2e semestre 2010
Imprimé par CPI Firmin-Didot
Collection du banian/Association Pasar Malam
Johanna Lederer
Tél. 33-(0)1 56 24 94 53
14 rue du Cardinal Lemoine
75005 Paris
http://pasarmalam.free.fr
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La collection du Banian: "Recueillement" de Iwan Simatupang |
Vient de paraître dans la Collection du Banian/Association Pasar Malam
Recueillement
de
Iwan Simatupang
Traduction de l’indonésien et introduction par Monique Zaini-Lajoubert, préface par Etienne Naveau
Illustré de huit dessins par Thomas Frisch
Deuxième livre édité par l’association Pasar Malam, il peut être commandé par email afi.pasar-malam at wanadoo.fr

Dans l’histoire de la littérature indonésienne, Iwan Simatupang (1928-1970) fait figure de novateur. Il a en effet totalement rompu avec la tradition du réalisme formel des œuvres écrites avant lui. Ceci n’est pas un événement fortuit. C’est un processus entièrement conscient de l’auteur. Son but était de créer un « nouveau roman ». On peut dire qu’il est arrivé à ses fins. Ses romans, en particulier Recueillement, ne ressemblent en rien à ce qui existait avant. Recueillement, avec son style très personnel, son humour et ses personnages au comportement absurde et exagéré, est en fait le récit du profond désespoir que ressent le héros à la suite du décès de sa femme, décès qui sera le prétexte à toute une réflexion sur la vie et la mort. Cette tragédie va bouleverser entièrement sa vie et, indirectement, celle de son entourage. Ce héros, sans nom, est un peintre de talent qui, après la mort de sa femme, abandonne la peinture. Il est prêt à faire tout travail, à condition qu’il ne dure pas plus de cinq heures d’affilées par jour, qu’il ne se poursuive pas après le coucher du soleil et qu’il n’ait aucun rapport avec la mort. Chaque soir, il s'enivre, appelle « Dieu comme un sourd », crie « à tue-tête le nom de sa femme », pleure « bruyamment » et rit « enfin aux éclats ». S’étant habitués à ce comportement, les gens le trouvaient normal. Mais lorsqu’un jour, le directeur du cimetière, où était enterrée sa femme, désireux d’observer ses réactions, lui proposa de badigeonner les murs du cimetière, à la surprise générale, il accepta et ne se comporta plus de façon étrange comme il le faisait chaque soir ...
Recueillement
Roman traduit de l’indonésien par Monique Zaini-Lajoubert
Titre original : Ziarah (Djakarta, Djambatan, 1969, 177 p.).
Préface par Étienne Naveau
Introduction : Monique Zaini-Lajoubert
ISBN : 978-2-95257-274-3
Prix : 15 euros
Collection du Banian/ Association Pasar Malam
Format : 13 x 19 cm
Reliure : 204 pages
Parution : septembre 2010
Conception graphique, couverture et dessins : Thomas Frisch
Imprimé par CPI Firmin-Didot
Association franco-indonésienne Pasar Malam
Association culturelle pour l'amitié entre les peuples français et
indonésien
14 rue du Cardinal Lemoine -
75005 Paris
Tél. 33-(0)1 56 24 94 53
afi.pasar-malam@wanadoo.fr http://pasarmalam.free.fr |
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Cinéma indonésien, rétrospective de 1950 à 2000, 4 et 5 décembre |

En partenariat avec le Cinéma La Clef
Avec
David Hanan, professeur de cinéma, spécialiste des films et téléfilms indonésiens,
Université de Monash, Melbourne, Australie
Certains extraits de films, non retenus à cause de la mauvaise qualité du support seront néanmoins montrés pour leur contenu très intéressant. Ils témoignent de la politique cinématographique menée dans le passé, d’une part et, d’autre part, d'une conservation préoccupante actuelle des films en Indonésie à cause, principalement, du manque de moyens financiers.
Six films indonésiens (sous-titrés en anglais uniquement) aux thèmes très divers : régionalisme, islam progressiste, avant-garde et culture populaire, colonialisme et résistance, critique sociale, jeunesse urbaine des classes moyennes
Samedi 4 et dimanche 5 décembre 2010 au
Cinéma La Clef,
21, rue de la Clef - 75005 PARIS
Métro: Censier-Daubenton
Participation aux frais, comprenant les films, conférences, cocktail, foire aux DVD et livres :
10€ pour un film (12€ non membre Pasar Malam)
24€ pour 3 films (26€ non membre Pasar Malam)
42€ pour 6 films (45€ non membre Pasar Malam)
Réservation indispensable, d’abord par email (afi.pasar-malam@wanadoo.fr, ensuite par chèque à l’ordre de Pasar Malam, 14 rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris. Les places, 63, sont comptées.
Samedi 4 décembre
13h00 – Early Indonesian cinema (1950-1980), l’enfance du cinéma indonésien, présentation des films en anglais par David Hanan, spécialiste du cinéma indonésien, Université de Monash, Melbourne, Australie.

14h00-Régionalisme
-Harimau Tjampa (Le tigre de Tjampa), 1953, mise en scène D. Djayakusuma, scénario : Dahlan Alwi, 97 minutes, N/B
Avec Bambang Hermanto, Nurnaningsih, Titi Savitri, Raden Ismail.
Un film novateur et marquant, tourné à Sumatra-Ouest trois ans seulement après l’indépendance de l’Indonésie : Harimau Tjampa (Le tigre de Tjampa), 1953) de Djayakusuma est souvent cité comme le premier film régional indonésien. Tourné en extérieur à Sumatra, il se déroule parmi les villageois des montagnes minangkabau, à régime matrilinéaire, à la fin de la période coloniale, et explore le rôle de l’art martial, pencak silat, dans la culture minangkabau, et en particulier ses liens avec les valeurs islamiques de la maîtrise de soi.
Avec des extraits du film Nji Ronggeng (La danseuse de Ronggeng), 1969, mise en scène Alam Rengga Surawidjaya, scénario Alam Rengga Surawidjaya, Sjumandjaya, W. Sihombing, 131 min.
Avec Chitra Dewi, Dicky Zulkarnaen, Sandy Suardi Hasan, Hasan Sanusi, H. Mansjur Sjah, Abdul Hadi, Bissu et des centaines de figurants, danseurs, pratiquants du sport de combat “Pencak Silat”, artistes originaires de Sumedang (une ville de Java Ouest, près de Bandung).
Nji Ronggeng, tourné sur place à Java Ouest en 1969, est peut-être le film le plus remarquable sur la culture et les traditions populaires en Indonésie. Il montre la vie des membres d'une troupe de danse Ronggeng, et leurs déplacements et spectacles dans des villes, villages, carnavals, dans l'ouest de Java dans les années trente.
La danse Ronggeng, comme la danse balinaise, la Joget, est un subtil mélange de sensualité et de maîtrise du corps, exécutée dans des lieux publics par des danseuses aussi bien rémunérées que bénévoles. Lors de ces danses, à caractère érotique, la femme, généralement une danseuse professionnelle, choisit un homme dans la foule et l’invite à danser avec elle, son pouvoir va jusqu’à le congédier si elle juge sa danse peu satisfaisante.

16h15-Islam progressiste
-Para Perintis Kemerdekaan (Pionniers de la liberté) 1980, mise en scène et scénario Asrul Sani, 120 minutes, en couleur
Avec Mutiara Sani, Arman Effendi, Carmelia Malik, Marlia Hardi, Cok Simbara, Asrul Sani
Tourné à la fin des années soixante-dix -dans des décors naturels, à Sumatra Ouest, parmi le peuple Minangkabau- c’est aussi le meilleur film de cette décennie. Le metteur en scène Asrul Sani s’est inspiré de l’œuvre de Hamka, un écrivain originaire, comme lui, du pays Minangkabau. Pionniers de la liberté, est un film qui se joue dans les années 1920 et, signe particulier, met en scène une femme, porte parole de la résistance au colonialisme et à la domination patriarcale. Cette femme, Halimah, victime de la jalousie de son mari qui restreint sa liberté, cherche l'aide d'un réformateur islamique et s’efforce de définir son propre rôle dans l'islam.

18h30-Avant-garde et culture populaire
-Kantata Takwa (nom du groupe de musiciens) commencé en 1992, terminé en 2008, mise en scène et scénario Eros Djarot, Gotot Prakosa et Slamet Rahardjo, 68 minutes, en couleur
Avec notamment Iwan Fals, W.S. Rendra et une apparition remarquée du millionnaire qui a généreusement financé ce film Djodi Setiawan.
Kantata Takwa est une docufiction musicale expérimentale sur le milieu de la musique « engagée » en Indonésie. D’abord filmé en 1990, pendant le règne de Suharto, il ne se termine et ne sort, pour des raisons politiques et aussi financières, qu’en 2008.
Cette docufiction se concentre sur les idées et la vie publique d’un des chanteurs pop les plus importants de l'époque, Iwan Fals. Avec son groupe Kantata Takwa, il donne, en Juin 1990, un concert gigantesque au vaste stade sportif Senayun à Jakarta.
Lors de ce concert, il chante de nombreuses chansons de protestation devenues très vite célèbres dans tout le pays et invite le grand poète et dramaturge, récemment disparu,WS Rendra, à réciter sa poésie engagée et puissante.
Oniriques -et parfois oppressantes- images pour exprimer une protestation sans appel contre le régime répressif de Suharto.
Trois courts-métrages expérimentaux de Gotot Prakosa : Meta-Meta (1977, 3 min. en couleur), Impuls (1976, 2 min. en couleur) et Meta-Ekologie (1979, 14 min. en n/b)
e 20h09 à 22h00 :
Cocktail, discussions et vente de livres et DVD indonésiens
Dimanche 5 décembre
13h00 – More recent Indonesian cinema (1980-2010), présentation en anglais du cinéma indonésien plus récent, plus quelques extraits d’autres filmspar David Hanan, spécialiste du cinéma indonésien.

14h00-Colonialisme et résistance
-Tjoet Nja Dhien(nom du personnage principal), 1988, mise en scène et scénario Eros Djarot, 105 min, en couleur.
Avec Christine Hakim, Pietrajaya Burnama, Rita Zahara, Slamet Rahardjo Djarot
Primé au Festival de Cannes en 1998, ce film relate un épisode de la Guerre d'Aceh - Sumatra (1873-1913) en insistant sur le rôle de l'islam dans la résistance aux colons hollandais. Le leader Teuku Umar mène les troupes acehnaises au combat. Lorsqu'il est tué, sa femme, Tjoet Nya Dhien, prend la relève à la tête de l'armée rebelle. Elle fait preuve d'une détermination et d'un courage sans faille, mais, épuisée, devient aveugle; la défaite est à l'horizon. Ce film, à la dimension épique impressionnante où on trouve un grand nombre de personnages historiques, met en scène deux des acteurs les plus célèbres des années 1970 et 1980 en Indonésie : Christine Hakim et Slamet Rahardjo (acteur et réalisateur de cinéma, frère d'Eros Djarot).

16h00-Critique sociale
-Langitku Rumahku (Mon ciel, ma maison), 1990, Mise en scène, scénario Slamet Rahardjo Djarot, 103 min.
Avec Pietrajaya Burnama, Banyu Biru, Sunaryo, Untung Slamet, Yati Sumaryo.
Cefilm avait suscité une controverse en Indonésie à l’époque de Suharto (qui en avait réglementé la distribution).
Jakarta : Andri, 12 ans, mène une vie protégée au sein de sa famille et entouré de domestiques dans une maison très confortable. Il fréquente l'école où il se fait conduire tous les jours en voiture par le chauffeur.
Gempol, même âge, vit dans un bidonville à la périphérie de la cité où il doit aider à subvenir aux besoins de sa famille en faisant des travaux de collecte de vieux papiers. Un jour, Gempol se faufile dans la cour d’école et assiste, à la dérobée, à une leçon. Depuis ce moment, il rêve de pouvoir aller en classe, sans y parvenir, son aspect miteux lui vaut seulement d’être arrêté comme un voleur. Témoin de cet incident, Andri se prend d’amitié pour Gempol ...
Langitku Rumahku, soulève la question des écarts sociaux énormes à Jakarta, une ville, avec à l’époque du tournage, d'environ 12 millions d’habitants, où 70% de la population vit dans des bidonvilles, dans des taudis comme celui de Gempol, régulièrement démolis par l'armée et la police. Ce film sera suivi d’un court métrage documentaire politique de 20 minutes, en couleur:
-Aikon: Sebuah Peta Budaya (Icône : une carte culturelle), 2000-2002 de Garin Nugroho est un documentaire et une réflexion sur le Congrès de la Papouasie occidentale tenue à Jayapura à la fin du mois de mai 2000, pendant la présidence d'Abdurrahman Wahid. Ce film unique explore la courte période de liberté pendant laquelle les Papous purent s’exprimer librement, avant la répression qui a suivi durant le gouvernement Megawati Sukarnoputri.

18h15-Jeunesse urbaine des classes moyennes
-Tiga Hari Untuk Selamanya (De 3 jours à l’éternité), 2007, mise en scène Riri Riza, scénario Sinar Ayu Massie, 102 min, en couleur.
Avec Tutie Kirana, Ringgo Agus Rahman, Nicholas Saputra, Adinia Wirasti
Yusuf, un jeune homme un peu crispé de 21 ans se fait inviter par sa cousine Ambar, 19 ans, en discothèque. Tous deux ivres morts, ils se réveillent le lendemain bien trop tard pour attraper le vol qui devait les conduire au mariage d'un parent.
Les cousins décident alors de faire le voyage par la route et empruntent la voiture familiale.
Pendant ce périple, ils découvrent les substances illicites, des personnages pittoresques, des discussions enflammées sur la religion, le mariage, le sexe, tout en essayant de vaincre les tensions sexuelles grandissantes entre eux. Ils sont bien loin d’imaginer que leur voyage durera non pas un, mais trois jours qui vont avoir un impact durable sur leur vie…
Avec Tiga Hari Untuk Selamanya, leréalisateur Riri Riza se penche sur des questions graves avec la légèreté et l'insouciance d'un « road movie » et réussit à créer un film intimiste qui reflète bien le sentiment des deux jeunes protagonistes empêtrés dans les conventions sociales.
De 20h00 à 22h00 :
Cocktail, discussions et vente de livres et DVD indonésiens
Association franco-indonésienne Pasar Malam
Association culturelle pour l'amitié entre les peuples français et
indonésien
14 rue du Cardinal Lemoine -
75005 Paris
Tél. 33-(0)1 56 24 94 53
afi.pasar-malam@wanadoo.fr http://pasarmalam.free.fr |
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Journée pour la littérature indonésienne |
L’association franco-indonésienne Pasar Malam

2010 Willem
Vendredi 24 septembre 2010, 10h00 à 20h00
Littérature en exil
Les années soixante en Indonésie…
4e édition de la biennale des dix heures pour la littérature indonésienne avec conférence, table ronde, lecture de textes, de poèmes, film, foire aux livres, danse et buffet indonésiens.
C’est ce qui échappe aux mots que les mots doivent dire.
Nathalie Sarraute
Lieu:

Maison de l'Asie
22 Avenue du Président Wilson, 75016 Paris, m° Trocadéro
Avec : Asahan Aidit, Hélène Blanchard, Chalik Chamid, Dominique Maison, Etienne Naveau, Rhoma Dwi Aria Yuliantri, Putu Oka Sukanta, François Salvaing, May Swan.
Participation 17€ membres (30€/couple), 15€ étudiants et chercheurs d’emploi,
22 euros non membres, 40€/couple, buffet compris, réserver au 01 56 24 94 53, par courriel afi.pasar-malam@wanadoo.fr
Par chèque à l’ordre de Pasar Malam.
Association franco-indonésienne Pasar Malam
Association culturelle pour l'amitié entre les peuples français et
indonésien
14 rue du Cardinal Lemoine -
75005 Paris
Tél. 33-(0)1 56 24 94 53
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Vient de sortir Le Banian n° 9, spécial Bali |
L’association franco-indonésienne Pasar Malam

Photos© Jared Collins
Le Banian n° 9, Pourquoi Bali ?
Prix 8 euros, 206 pages, Paris, ISSN 9771779848001, directeur de publication Johanna Lederer.
Disponible à partir du 5 juin (soirée « volupthé ») à la librairie Sudestasie, 17 rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris, dès 18 heures.
Pour le recevoir à domicile, veuillez envoyer un chèque de 11,50 euros, à l’ordre de Pasar Malam, 14 rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris.
Sommaire:
Johanna Lederer
Éditorial. Pourquoi Bali ?
Tan Lioe Ie
Malam Cahaya Lampion - Nuit à la lueur des lampions
Agnes Gun
Jared Collins, les noces de l’histoire et de la tradition
Jean Couteau
La religion de l’eau
Warih Wisatsana
Memorabilia – Souvenirs
Marie-Claude Gavard
… Ou la naissance d’un mythe
Marc-Antonio Barblan
Dans la lumière des terrasses (2e volet). Le Subak Museum à Sanggulan : quel musée pour la civilisation du riz ?
Catherine Basset
Au delà des apparences. Morphologie des esthétiques et cosmologie à Bali
Dr. Helena Spanjaard
Peinture balinaise moderne et contemporaine : le rôle du groupe Sanggar Dewata
Jérôme Samuel
Peinture sous verre à Bali, entre pratique populaire et réemploi identitaire
Ilse Peralta
Danses balinaises
Martine Estrade
Voyage à Bali ou l’harmonie d’un déséquilibre
Carla Bianpoen
I Gusti Ayu Kadek Murniasih, la Grande Dame balinaise de l’art contemporain
Socrate Georgiades
Paradis perdu, paradis fabriqué, paradis artificiels et paradis retrouvé
Rubrique Le français, langue exotique ?
Sandie et Nyoman Bujana
Rubrique Compte rendu de lecture
Ma vie balinaise, par Laetitia Chanéac-Knight
Rubrique Pages retrouvées
De Lamartine au gusti Jilantik. Bref parcours romanesque de 1860, par Georges Voisset
Rubrique Les bonnes feuilles du Banian
« Tu sais, j’ai un petit peu aidé le dieu. », par Oka Rusmini
Photographies, Illustrations, Peintures
Jared Collins, couverture, quatrième de couverture, p. 9, 13, 16
Coll. KITLV, p. 4, 5
Fabrice Charbonnier, p. 27, 144-145, 153
Gotthard Schuh, p. 33
Marc-Antonio Barblan, p. 36, 45, 50, 53, 54, 55
Coll. LADA, p. 39
Coll. IRRI, p. 40, 41, 42
Luis Pablo Martinez Sanmartin, p. 46
Coll. Georgia Department of Natural Resources, p. 47
Coll. CIR/Survival, p. 48
Georges Breguet, p. 50, 53, 54, 55
Catherine Basset, p. 62, 88, 96, 99, 101
Alexander Lauterwasser, p. 106
Robert Marchand, p. 107
Nyoman Gunarsa, p. 115
Helena Spanjaard, p. 115
Nyoman Erawan, p. 117
I Nyoman Masriadi, p. 119
Ketut Santosa, p. 131
Ilse Peralta, p. 135
Daniela Lomas, p. 138
I Gusti Ayu Kadek Murniasih, p. 150, 151
Socrate Georgiades, p. 155, 156, 158, 161, 162
Lidia Olivieri, p. 159
Edith Baudrand, p. 169, 171, 173
Rarindra Prakarsa, p. 185
Association franco-indonésienne Pasar Malam
Association culturelle pour l'amitié entre les peuples français et
indonésien
14 rue du Cardinal Lemoine -
75005 Paris
Tél. 33-(0)1 56 24 94 53
afi.pasar-malam@wanadoo.fr http://pasarmalam.free.fr |
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Invitation à une gaie soirée Pasar Malam, jeudi 27 mai, restaurant Indonesia, 19h00 heures |
L’association franco-indonésienne,
En partenariat avec
la participation généreuse de
Stéphane Dovert
et la collaboration gracieuse de
Yita Dharma, Ilse Peralta et Rizki Ramdhani
organise
Jeudi 27 mai de 19h00 à 22h30, une
Soirée métro ou moto, mais pas dodo !

Stone Temple Dancers on Harley, 2001, huile sur toile, 123 X 103 cm, Ef Fendi, né à Malang, 1957
Avec tous ceux d’accord pour donner un coup de pouce à la réalisation de la prochaine biennale des dix heures pour la littérature indonésienne, prévue au mois de septembre prochain…
Comme tous les deux ans, cette année aussi, nous invitons à Paris des écrivains indonésiens à une grande journée littéraire avec table ronde, film, discussions, lecture publique, danses, etc. Le thème de 2010 est Littérature en exil. Les années soixante en Indonésie, avec comme invité d’honneur Putu Oka Sukanta, écrivain, nouvelliste, poète et … prisonnier politique de 1966 à 1976. Le sujet et la crise aidant font que les subventions se font rares.
Aussi la soirée du 27 mai revêt une double fonction : lever des fonds pour le financement des dix heures pour la littérature indonésienne en septembre prochain et garantir la bonne humeur à tout participant
Jeudi 27 mai, 19h30
Restaurant Indonesia
12 rue de Vaugirard
75006 PARIS
M° RER Luxembourg
Participation aux frais comprenant le dîner de gala :
Membre 35€, 60€/couple,
Étudiant et chercheur d’emploi 30€
Non membre 40€
55 Places, réservation recommandée afi.pasar-malam@wanadoo.fr
Merci d’envoyer un chèque, à l’ordre de Pasar Malam, à l’adresse ci-dessous.
Au programme de cette soirée, en dehors des clous mais pile poil dans le partage…
Un amusement stimulant avec :
*Une courte introduction à l’Ordre nouveau suhartien par Stéphane Dovert
Responsable du Pôle de l'écrit et des industries culturelles, Direction de la politique culturelle et du français,Direction générale de la mondialisation et des partenariats au Ministère des Affaires étrangères et européennes . Il a passé dix-sept ans en Asie du Sud-Est au cours desquels il a écrit de nombreux ouvrages, sous son nom ou sous le pseudonyme de Gabriel Defert, parmi lesquels L'Indonésie et la Nouvelle-Guinée Occidentale et Indonésie, un demi-siècle de construction nationale (coédité avec Françoise Cayrac-Blanchard et Frédéric Durand), deux ouvrages parus à l'Harmattan.
Stéphane Dovert est aussi romancier. Citons L’Ombre de l'ornithorynque (L’Harmattan) et Le cannibale et les termites (éditions Métailié) qui ont trait à l’Indonésie. Ce dernier livre sera disponible à la soirée.
*Dîner, vin compris
*Danses, chants et musique, 100% survitaminées, populaires et indonésiens avec Yita Dharma, Ilse Peralta, Rizki Ramdhani
*Foire d’artisanat et de livres dont -pour la 1ère fois- quelques livres de Etienne Naveau :
La Beauté n’a de valeur que pour les hommes. Kant,
La mort n’est pas rien pour nous,
La foule c’est le mensonge. Kierkegaard,
L’enfer c’est les autres.
*Tombola
Ooooh, sayang ya, justement vous êtes pris ce soir là !!!
Pas de panique vous pouvez quand même soutenir cette soirée de solidarité en envoyant votre participation…
Un certificat de don peut vous être envoyé.
Association franco-indonésienne Pasar Malam
Association culturelle pour l'amitié entre les peuples français et
indonésien
14 rue du Cardinal Lemoine -
75005 Paris
Tél. 33-(0)1 56 24 94 53
afi.pasar-malam@wanadoo.fr http://pasarmalam.free.fr |
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Soirée poésie & musique pour le lancement du Chant à quatre mains à la librairie Ishtar |
Jeudi 25 mars, 19 heures
Pour la sortie du premier ouvrage
de la Collection du Banian
L’association franco-indonésienne,
en partenariat avec la librairie
Ishtar

Propose une soirée poésie, avec lecture et mise en musique de quelques pantouns, pour célébrer
Le chant à quatre mains.
Pantouns et autres poèmes d’amour
En présence de l’auteur, Georges Voisset,
&
Nicolas Peigney, pianiste et compositeur

Avec la participation exceptionnelle de Yuyu Hagenbucher, membre Pasar Malam, elle chantera quelques pantouns pour notre plus grand bonheur.
Jeudi 25 mars 19h00
Librairie Ishtar
10 rue du Cardinal Lemoine
75005 PARIS, www.espace-ishtar.fr
PAF : 3 euros
Merci de réserver afi.pasar-malam@wanadoo.fr, ou téléphone 01 56 24 94 53
Disponible sur place : Le Chant à quatre mains. Pantouns et autres poèmes d’amour, bilingue français/indonésien, présentation, commentaire, traduction Georges Voisset. Postface Claude Hagège. Conception graphique Thomas Frisch www.eyrac.com
18 euros, 218 pages, ISBN 9782952572736

Collection du Banian
Association franco-indonésienne Pasar Malam
14 rue du Cardinal Lemoine - 75005 Paris
Téléphone 33 (0)1 56 24 94 53
http://pasarmalam.free.fr |
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Naissance de la Collection du Banian :
Le chant à quatre mains. Pantouns et autres poèmes d'amour |
L’association Pasar Malam, Collection du Banian, vient de publier
Le chant à quatre mains. Pantouns et autres poèmes d’amour
de Georges Voisset
Préface par Claude Hagège.

Le Chant à quatre mains. Pantouns et autres poèmes d’amour, bilingue français/indonésien, Paris, présentation, commentaire, traduction par
Georges Voisset. Postface par Claude Hagège.
250 exemplaires sont numérotés de 1 à 250.
Ouvrir cette collection par un recueil de pantouns indonésiens et malais présentés par Georges Voisset a plusieurs motivations. D’abord, l’ambition de celle-ci est de contribuer à une meilleure visibilité, en français, de ces grandes littératures variées qu’abrite l’Archipel indonésien, et il n’a pas paru déraisonnable de commencer avec un genre qui est, indiscutablement, le fleuron de cet univers de poésie : le pantun (pantoun). D’autant que ce genre se prête particulièrement bien à l’inauguration d’un ouvrage bilingue. C’est chose si rare ! Toutefois, ce recueil est loin d’être une simple compilation de pantouns. A travers une sélection de quelque cent cinquante poèmes, l’auteur propose une véritable promenade commentée dans plusieurs mondes qui s’entrecroisent : le monde de l’Archipel d’antan, bien sûr, sa poésie exotique, et notamment érotique, en premier lieu. Car l’Amour est le grand thème qui traverse ces pages. Mais tout autour, de nombreuses ‘sonorités’ se font écho, qui donnent à cette « collection » de petits quatrains une profondeur toute nouvelle : on découvre ainsi des textes dans leurs versions chinoise, polonaise, kiswahili, bretonne. Leur élan poétique a permis cela. Et encore, d’autres formes poétiques plus ou moins similaires, en résonance – arménienne, vietnamienne, tamoule. Enfin, nombre de grands noms de la poésie des quatre coins de la planète – et d’autres moins fameux – reflètent ces parcours : de Jaufré Rudel à Omar Khayam, de Tiruvalluvar à Nerval, de Rabearivelo à W.S. Auden, de Bilhana à Hugo...
Le chant à quatre mains. Pantouns et autres poèmes d’amour, Georges Voisset,
18 euros
Dépôt légal 1er trimestre 2010
Achevé d’imprimer par CPI en février 2010
218 pages, présentation, commentaire, traduction par Georges Voisset.
Postface par Claude Hagège.
250 exemplaires sont numérotés de 1 à 250
ISBN 9782952572736
Conception graphique Thomas Frisch www.eyrac.com
A l'Attention des Libraires
PASSEZ VOS COMMANDES PAR DILICOM
NOTRE GENCOD : 3015594094813
On peut commander par courriel afi.pasar-malam@wanadoo.fr
Règlement par chèque à l’ordre de Pasar Malam à envoyer à l’adresse ci-dessous.
Disponible également à la librairie Sudestasie
17 rue du Cardinal Lemoine
75005 Paris

Collection du Banian
Association franco-indonésienne Pasar Malam
14 rue du Cardinal Lemoine - 75005 Paris
Téléphone 33 (0)1 56 24 94 53
http://pasarmalam.free.fr |
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Soirée Pasar Malam Janvier 11 à Accattone,
film indonésien, sous-titré anglais |
Pour accueillir l’an 2010,
l’association franco-indonésienne Pasar Malam propose
Lundi11 janvier, 18h00
Denias : Senandung di Atas Awan
(Denias : fredonner sur un nuage)
Un film indonésien au cinéma Accattone, suivi d’un dîner au restaurant Indonesia,

Film indonésien de John de Rantau, 2006, 110 minutes, v.o., sous-titré anglais
Avec nos remerciements au metteur en scène pour nous avoir donné l’autorisation de montrer ce film.
Avec nos remerciements à Mme Santoso qui nous l’a fait découvrir.
Ce film, basé sur la « vraie vie », raconte l’histoire d’un garçon, appelé Denias qui rêve d’aller à … l’école!
Chose assez incroyable dans nos contrées, mais convoitée quand on habite la Papouasie Occidentale, cette très grande île située dans la partie Est de l’Archipel, et quand on est le rejeton d’une famille bien modeste.
Au travers des tribulations du jeune héros Denias, superbement interprété par Albert Fakdawer, le spectateur découvre de splendides paysages dans un pays dominé par une des plus grandes entreprises (américaines) d’exploitation de mines d’or dans le monde : Freeport.
Un sous-sol riche et une population indigène pauvre…
Denias, dont le village natal à l’intérieur des terres observe toujours les cérémonies rituelles et ancestrales (notamment celles de deuil assez impressionnantes) n’a qu’une idée en tête, quitter l’endroit arriéré où la seule classe d’école vient d’être fermée. Il décide de partir à la grande ville pour y tenter sa chance.
Ce long voyage à pied signifie à la fois l’initiation à une certaine indépendance où -paradoxalement- le héros découvre l’apprentissage du sentiment d’appartenance à une nation, tout en éprouvant au long de son parcours une Indonésie discriminatoire envers une partie de sa propre population.
Un film émouvant avec de bons acteurs, des paysages inhabituels, une région peu connue de l’Indonésie (à noter par exemple que là où les Javanais ou les Sumatranais sont majoritairement musulmans et les Balinais hindouistes, les Papous sont chrétiens, convertis par les Hollandais qui y sont restés 17 ans après la déclaration de l’indépendance par Soekarno en 1945).
Avec entre autres :
Albert Fakdawer : Denias
Ari Sihasale : Maleo
Marcella Zalianty : Ibu Sam Koibur
Mathias Muchus : Pak Guru
11 janvier, séance de 18 heures
Cinéma Accattone
20 rue Cujas 75005 Paris, m° Cluny ou RER Luxembourg
Entrée 7€
Le film sera suivi d’un dîner au restaurant Indonesia
12, rue Vaugirard 75006, Paris
Merci de bien vouloir nous confirmer votre présence, une place vous sera alors réservée.
Pas de paiement d’avance, règlement des frais sur place, directement au cinéma et/ou au restaurant.
Ce film recommandé par Mme Murti est aussi en hommage au beau travail que fait une petite structure de formation à Korem (Papouasie) http://teachingbiakutara.blogspot.com/2009/11/we-are-pleased-and-proud-to-welcome-and.html
Association franco-indonésienne Pasar Malam
Association culturelle pour l'amitié entre les peuples français et
indonésien
14 rue du Cardinal Lemoine -
75005 Paris
Tél. 33-(0)1 56 24 94 53
afi.pasar-malam@wanadoo.fr http://pasarmalam.free.fr |
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